Archive : résultats du troisième trimestre 2022 publiés le 24 novembre 2022. Les prix des logements anciens continuaient alors d’augmenter. Le ralentissement de leur progression annuelle ne signifiait pas une baisse des prix.
Les chiffres publiés à l’époque
Selon les indices Notaires-Insee pour la France hors Mayotte, les prix des logements anciens progressaient de 1,5 % par rapport au deuxième trimestre 2022, en données provisoires corrigées des variations saisonnières. Sur un an, la hausse atteignait 6,4 %, après 6,8 % au deuxième trimestre et 7,3 % au premier. L’augmentation annuelle était de 8,2 % pour les maisons et de 4,1 % pour les appartements.
Ces valeurs correspondent à cette publication historique. Des séries statistiques peuvent ensuite être révisées : il faut préciser le millésime de diffusion lorsqu’on compare plusieurs analyses.
Pourquoi « moins de hausse » ne veut pas dire « baisse »
Exemple fictif : si un indice passe de 100 à 106,4 en un an, son niveau a augmenté de 6,4 %. Une progression moins forte qu’un rythme antérieur de 6,8 % reste une hausse. Il faudrait une variation négative pour parler d’une baisse sur la période considérée.
Il faut aussi distinguer comparaison trimestrielle et comparaison annuelle : elles portent sur des périodes différentes et leurs taux ne s’additionnent pas pour obtenir un prix individuel.
Ce qu’un indice national ne dit pas
Ces statistiques ne constituent pas une prévision. Elles ne déterminent ni le prix de votre logement, ni le rendement d’un investissement locatif. L’emplacement, l’état, la performance énergétique, la copropriété et les transactions comparables restent déterminants dans l’analyse d’un bien.
Pour une décision actuelle, utilisez des données récentes et un budget incluant frais, financement, travaux et marge de sécurité. La situation de 2022 ne doit pas être extrapolée au marché d’aujourd’hui.
Source
Revue documentaire le 5 octobre 2026 : sens des variations et période de référence corrigés. Publication d’origine conservée.


